La Loire
Et roule puissamment le flot portant la grume
Arrachée aux volcans.
Puis c'est, soudain calmé, un fleuve assagi
Qui traverse les plaines avant d'avoir choisi
La mer ou l'océan.
La Loire alors s'endort aux flancs du sable blond
Qu'elle étreint en ses bras en un amour profond
Sous des cieux consentants.
Opulente et coquette elle pare ses coteaux
De l'écrin de ses vignes, de l'or de ses châteaux,
Comme autant de joyaux.
Elle flâne tourangelle et caresse angevine
La pierre, le tuffeau, qui la parant, divine,
Se mirent en ses eaux.
Elle baigne un court instant des berges portuaires
Avant de se donner en son long estuaire
Au sel et aux roseaux
Dispensant ses reflets sous les lourdes paupières
Que font à ses rivages de calmes vasières
La Loire en un voyage qui touche à sa fin,
Se mêle à l'Atlantique et y meurt de chagrin.
Claude COURTY
C'est encore par une belle journée que, le long de la Loire, nous sommes allés.
Voici un grand héron (petit patapon) qui n'a pas voulu poser de plus près... Peut-être n'étions-nous pas assez discrets !
A vos lunettes, longues-vues, jumelles ou loupes, observez bien vous l'apercevrez.

Et bien sûr, à Chaumont sur Loire, comme dans de nombreuses villes de la région, il y a un .... ?
CHat...Tôt
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